Commission Environnement

♦ Vacances et tri des déchets

On estime que la population présente sur le territoire du SICTOBA au mois d'août avoisine les 100 000 habitants. Si les vacances sont synonymes de détente, cela ne signifie pas pour autant que les vacanciers ne trient pas leurs ordures ménagères.

En pratique, comment réduire sa quantité de déchets :
• privilégier les produits avec moins d'emballages
• préférer des sacs réutilisables pour faire vos courses
• préférer les produits à la coupe pour la viande et le fromage, le vrac pour les fruits et légumes
• utiliser des piles rechargeables
• composter ses déchets de cuisine et du jardin
• éviter les produits à usage unique à courte durée de vie (lingettes, rasoirs jetables, ...)

Et pour finir, la propreté d'une commune n'est pas du seul ressort des services municipaux ou intercommunaux, c'est d’abord une question de « civisme et de politesse ». Elle dépend avant tout du comportement de chacun, visiteurs, vacanciers ou résidents à l'année !

Françoise Lassalaz



♦ Journée Éco-Citoyenne - Ramassage des déchets sauvages sur la commune de Chambonas

 


Journée Éco-Citoyenne du 26 mars 2011

Par cette belle après-midi ensoleillée, 9 personnes étaient présentes pour participer à cette journée.
J'avais donc décidé pour cette fois-ci que l'on commence à nettoyer les bords de routes de notre commune.
Nous avons fait 3 équipes :
> une pour la route du pont du Nassier au pont de Chambonas,
> une du Vignal au pont de Ponges,
> une autre du pont de Ponges au village.
La cueillette a été très fructueuse en déchets divers dont un fauteuil, un parasol et des restes de sièges auto; nous avons rempli 6 sacs de 130 litres !!!
Pour finir nous sommes allés mettre tous cela à la déchetterie des Vans, spécialement ouverte pour nous par le SICTOBA.
Merci à Hervé et à tous les bénévoles présents ce jour-là.
Si, en randonnant ou d'une autre manière, vous connaissez des lieux qui auraient besoin d'un coup de nettoyage, n'hésitez pas à les faire connaître. en mairie. Lors de s journées éco-citoyennes nous pourrions aider au débarras.

Françoise Lassalaz


♦ La Disparition des Agriculteurs

Droit de réponse
Mon article est un peu un droit de réponse à l’article précédemment paru “La disparition des abeilles”, mais aussi quelque chose de fondamentalement plus important pour notre commune : la disparition des paysans.
Je me dois (sans aucune prétention) par rapport à cet article d’amener quelques précisions. Certes s’il est inquiétant qu’il y ait épisodiquement des ruches qui meurent ou dépérissent, on ne peut caricaturalement en faire porter la responsabilité qu’aux agriculteurs utilisateurs d’insecticides neuro-toxiques (les céréaliers). A remarquer que dans notre commune il n’y en a pas. Dans le département voisin du nôtre la Lozère très peu, et pourtant en 2009-2010 certains ruchers ont été sévèrement touchés. Scientifiquement, d’après les recherches de l’INRA, même si certains de ces produits sont dangereux, et c’est indiscutable, il n’a pas été prouvé leur “culpabilité” ...
D’autres pistes sont retenues par les apiculteurs eux mêmes. Et si le problème venait en fait de la pratique apicole? A force de prélever pour le vendre une grande partie du miel produit et de renourrir les ruches avec des sirops artificiels, est ce que l’on ne les affaiblit pas trop ? Une ruche saine non exploitée est-elle plus résistante? On peut aussi s’interroger sur la multiplication des essaims à partir d’un même rucher. D’autres questions concernant les ondes électromagnétiques si chères à nos portables, et ceci est l’affaire de tous...

A propos des paysans
Tout cela pour nous ramener à parler de l’agriculture en général sur notre commune, et à la disparition des paysans.
Je peux affirmer sans me tromper qu’aujourd’hui sur Chambonas, habitent environ 10 agriculteurs “actifs”. Je ne peux m’empêcher de me rappeler seulement une vingtaine d’année en arrière. Quelques chiffres montrent tout cela, plus qu’aucune impression.
Albert Aubert me communique gentiment les tonnages de fruits réceptionnés à la station Vivacoop de Chambonas qui concerne une vingtaine de communes du secteur Cévennes.
Rien que pour les pêches, en 1968 : 2016 tonnes en 1976 : 1670 tonnes enfin en 1996 : 207 tonnes. Tonnage qui doit être augmenté de la part réceptionnée par les expéditeurs privés de notre région.
Pour ce qui est de la viticulture, Léon Boyer a pu recenser la production déclarée dans notre commune des caves coopératives de Payzac, des Vans ainsi que des particuliers, en 2000 : 8302 hectolitres et en 2009 : 4960 hectolitres. Je laisse le soin à chacun d’analyser ces chiffres qui parlent d’eux mêmes.

En conclusion
Même si nous sommes pessimistes en constatant l’âge des agriculteurs encore actifs, il faut regarder toujours vers l’avenir et prendre des décisions que les générations futures n’aient pas à critiquer ou blâmer. Il est plus facile de couper des ronces que de démonter des maisons (pourtant les citoyens doivent se loger). Je suis persuadé que même si les temps sont durs, il faut protéger plus que ce qui n’a été fait le peu de terres agricoles qu’il nous reste en ne perdant pas de vue que 3/4 de l’humanité ne mange pas à sa faim.

Daniel Dulac


♦ Cycle de Vie d’un Produit

La dégradation de notre environnement nous inquiète.
L’épuisement des matières premières non renouvelables, la pollution, l’accumulation des déchets, le gaspillage de l’énergie, l’effet de serre et le réchauffement climatique…

Il n’y a pas de produit sans impact sur l’environnement.
Tout ce que l’on achète utilise des matières premières et de l’énergie, produit des déchets et induit des pollutions : les modes de consommation actuels sont une des causes principales de la dégradation de l’environnement.

Le cycle de vie d’un produit :

C’est tout ce qui se passe entre la conception et l’élimination ou la valorisation du produit à la fin de sa vie : depuis l’extraction des matériaux qui le constituent jusqu’à son élimination, en passant par sa fabrication, sa distribution, son achat et son utilisation.

À chacune de ces étapes, tout produit peut générer des impacts sur l’environnement : épuisement des matières premières, consommation d’énergie, pollution de l’air, de l’eau, des sols, production de déchets; le consommateur est un maillon essentiel. Depuis sa décision d’achat jusqu’à la fin de vie du produit, il peut agir pour contribuer à la qualité de l’environnement : être “éco-consommateur”, cela commence dans un magasin, se poursuit à la maison ou sur le lieu de travail, et continue devant une poubelle et des bacs de tri.
Pour l’éco-consommateur, tout commence au moment de l’achat : comment reconnaître les produits qui minimisent eurs impacts sur l’environnement tout en conservant leurs performances ?
Un premier réflexe : lire les étiquettes. Les déclarations environnementales peuvent vous aider.
Les logos ou déclarations écologiques concernent le produit que vous achetez, ou son emballage, ou même les deux. Ils vous renseignent généralement sur un aspect environnemental particulier, spécifique d’une étape du cycle de vie : l’emballage est recyclable, le produit est biodégradable, sa consommation d’énergie est faible…

Les appareils électroménagers & les ampoules économes*
Les classes A ou B rassemblent ceux qui offriront les meilleures performances en matière d’économies d’énergie. Ces différences de consommation sont loin d’être négligeables : la consommation électrique des appareils électroménagers peut varier du simple au quintuple. À chaque renouvellement des appareils, cela vaut la peine de s’en soucier.

Les symboles d’identification des matériaux :
Ils servent à identifier les matériaux lors du tri des produits usagés et de leurs emballages en vue d’en favoriser le recyclage.

Ne négligez pas la réduction à la source !
Le tiers des déchets ménagers est constitué d’emballages : la réduction de leur quantité peut donc être très bénéfique.
Évitez les produits jetables ou les emballages sur-dimensionnés. Préférez les éco-recharges, les produits concentrés ou encore les produits réutilisables… Moins d’emballages, c’est moins de matières premières consommées mais également moins de transports et moins de déchet.
L’important est l’amélioration continue : devenir éco-consommateur est un apprentissage progressif.
Maintenant, à nous d’agir !

Grâce au tri des déchets, le consommateur peut également diminuer les impacts des produits sur l’environnement et poursuivre les efforts réalisés aux étapes précédentes… En recyclant, il peut même devenir un producteur de nouvelles matières premières ! Le recyclage est une des solutions pour réduire le problème des déchets, mais il peut également, selon les matériaux (verre, plastique, papier, acier, aluminium, etc.), présenter d’autres intérêts : diminution de l’énergie nécessaire pour fabriquer de nouveaux produits, diminution des pollutions de l’air ou de l’eau…

Respecter les consignes de tri.
est une condition essentielle pour que la collecte sélective fonctionne et que le recyclage soit possible :
• pour le verre, le métal, les plastiques, le papier, les circuits sont bien en place et le recyclage donne naissance à de nouveaux produits performants : avec le verre recyclé, on fabrique de nouvelles bouteilles, avec du papier recyclé, des journaux, avec le plastique recyclé, des tuyaux et même des pull-over, et avec le métal de nouveaux emballages.
• les déchets organiques de la maison peuvent servir au jardin. Compostés, ils pourront venir enrichir vos sols.
• rapportez les médicaments non utilisés et leurs emballages à votre pharmacie.

Faites régulièrement un tour à la déchetterie.
C’est là, dans des conteneurs appropriés, et non dans les poubelles ou les égouts, que doivent se retrouver les différents déchets dangereux tels les piles usagées, les peintures et solvants, les huiles de vidange, les produits phytosanitaires et leurs emballages.

Éco-consommer, c’est être actif face au produit, au commerçant, au fabricant. Être exigeant, cela peut modifier l’offre.

Françoise Lassalaz

*
le consommateur doit faire savoir au détaillant qu’il veut des éco-produits et que la demande existe. Source : guide éco-consommateur-ademe.fr


♦ Le BISPHENOL- A

Le Bisphénol-A (BPA) est un composé chimique issu de la réaction entre deux équivalents de phénol et un équivalent d’acétone, dont la toxicité sur le corps humain est en débat. Le BPA est utilisé comme “additif “ dans la fabrication des matières plastiques de polycarbonates rendant le matériau plus dur et plus transparent.
Le BPA a été interdit pour des raisons sanitaires le 23 Juin 2010 en France, après proposition du sénat en mars 2010, dans le cadre du Grenelle 2.

La suite dans "La Lettre d'Info" N°11 page 6


♦ La disparition des abeilles

Aujourd’hui, un tiers de notre nourriture dépend directement de l’abeille, le pollinisateur agricole le plus important de notre planète. Or, depuis plusieurs années, des millions d’abeilles disparaissent mystérieusement.
Pourquoi ?

La suite dans "La Lettre d'Info" N°10 page 6 & 7


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